Quand le Dieselgate subit l’ire des consommateurs

Alors que l’affaire du « Dieselgate » de Volkswagen a défrayé la chronique l’année dernière, DAT s’est demandé, quelle influence « l’affaire » avait eu sur les acheteurs de voitures, tant en VN qu’en VO.

Les scandales ne sont jamais très bons pour le business. C’est un fait. Et dans l’affaire du « Dieselgate », Volkswagen n’a pas fait exception à la règle. Ainsi le rapport de DAT révèle t-il que pour 15 % des acheteurs de VN, l’affaire liée aux émissions a eu une incidence directe sur leur décision d’achat. Même les habitués de la marque disent avoir, pour 25 % d’entre eux, été influencés avant d’acheter leur nouvelle voiture.En revanche, la controverse a joué un rôle beaucoup moins significatif auprès des acheteurs de VO qui ont été influencés pour « seulement » 10 % d’entre eux.

DAT s’est également demandé si le Dieselgate avait influencé les acheteurs de ces deux sous-groupes au point de leur faire choisir une autre marque de véhicules. La réponse est édifiante. Parmi les acheteurs de VN et de VO, qui disent avoir été influencé par l’affaire de manipulation des niveaux d’émissions de polluants (15 % et 10 %), quelque 35 % des acheteurs de VN et 40 % des acheteurs de VO ont répondu « Oui ». D’autre part, dans ces deux sous-groupes encore, 30 % des acheteurs de VN et 23 % des acheteurs de VO ont finalement préféré opter pour un autre type de motorisation (essence, hybride ou électrique). 

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